Chapître II - Alors vint le temps de retourner à l’école …
Par Michel MILAN le vendredi 1 juin 2007, 23:33 - Biographie Professionnelle - Lien permanent
Mon premier job m’avait permis d’acquérir ma liberté de travailleur ; celle de payer mes factures, de faire mes courses avant de préparer ma cuisine et de la manger … tout ce que ma grand-mère, qui m’avait élevée faisait si bien pour moi…
… mais il faut bien grandir un jour …
Cependant en travaillant on prend le gout de la réussite et mon métier de technicien en agrométéorologie n’allait pas me permettre d’aller bien haut sur l’échelle sociale et ne remplissais pas suffisamment les poches d’un jeune homme de 20 ans. De plus j’aimais bien ce que je faisais mais cela était vite devenu répétitif et l’intérêt technique était plutôt limité.
J’avais, au préalable, eu l’occasion, car pistonné parrainé par un membre de ma famille, de travailler deux étés au COP Orly, (traduisez Central Ordering Point sur l’aéroport d’Orly). Ce bâtiment technique d’IBM France d’où était assurée la livraison des pièces détachées d’ordinateurs sur l’Europe.
Bien qu’affecté à la réception et au contrôle des livraisons provenant des usines, cela m’avait permis d’approcher le monde de l’informatique… et cela m’avait plu, il faut dire aussi que l’ambiance entre étudiants-travailleurs était plutôt bonne !
Alors quand vint le moment de la remise en question ; continuer le métier d’agrométéorologue ou chercher une voie plus prometteuse en terme de réussite financière et professionnelle, je choisis l’inscription à un stage AFPA de 11 mois pour devenir Analyste-programmeur en Télétraitement et Conversationnel. J’eus certes, préféré une filière dans l’informatique dite industrielle, car plus attiré par le « hard » que le « soft » mais aucune formation ne s’offrant à moi, je tentais la gestion et « on verra bien si ça me plait …»*
… et ça m’a plu …

Redevenir potache aussi, ça m’a plu ! Aller au boulot remet les pendules à l’heure, on prend conscience du pourquoi on aurait du continuer l’école, alors quand on a la chance d’y retourner, on s’applique. Enfin, ce fut mon cas. Et puis une formation professionnelle ce n’est pas tout à fait pareil, seules les matières strictement nécessaires sont là et, les enseignants qui ont réellement exercés la profession qu’ils enseignent sont à même de vous donner un avant goût de ce qui vous attend.
La formation était plutôt complète ; méthodes d’analyses, programmation, techniques … de la théorie, mais surtout beaucoup de pratique et un stage en entreprise, que j’ai effectué chez IBM au COP Orly bien sur, car j’y avais un piston parrain.
L’examen de fin de formation, comportait écrit et oral, mais dans ce type de formation si vous avez été jusqu’au bout, l’obtenir est une simple formalité. Le jury pour l’oral est composé par des professionnels en activité invités par la Direction de l’AFPA, j’ai eu moi-même l’occasion d’être jury par la suite, mais le jour de mon oral, un des deux ‘examinateurs’ était un de mes futurs patron, mais cela est une autre histoire … à venir. ''
- « Quand on ne sait pas où on va, il faut y aller... et le plus vite possible ! » citation Shadok''
Commentaires
....Et ben alors ?!!!!.........j'attends la suite !
l'examinateur est-il devenu votre "futur patron" ou juste un "futur-ex"...?
la galère de la recherche d'emploi s'est-elle stoppée pour vous ?....mhmmm......